BloGrine : Le Blog du magasin BIO Grine

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vendredi, janvier 13 2012

Allergies et Intolérances alimentaires

Allergies et intolérances alimentaires :

 

On estime que les allergies ont doublé depuis 20 ans. A tel point que l’OMS a défini les allergies comme le 4ème problème de santé publique au niveau mondial. L’allergie respiratoire est la plus fréquente (+ de 50% des cas). Mais les Allergies et intolérances  alimentaires sont également en forte augmentation …

 

 

 

Différences entre allergies et intolérances alimentaires :

Contrairement à l'allergie, l'intolérance se traduit par des symptômes variés (réactions cutanées, respiratoires, cardiovasculaires ou digestives) parfois proches mais qui ne mettent pas en jeu le pronostic vital à court terme.

Les deux principales intolérances alimentaires sont l’intolérance au lactose et l’intolérance au gluten.

Intolérance au lactose :

Lorsque l’organisme ne possède pas assez de lactase pour bien digérer le sucre du lait, le lactose, on parle d’intolérance au lactose. L’ingestion de lait et de produits laitiers se traduit alors par des désagréments intestinaux.

Intolérance au gluten :

Lors de l’intolérance au gluten (protéine contenue dans le blé notamment), l’organisme libère à chaque ingestion de gluten des anticorps qui altèrent les parois de l’intestin. Cela entraîne des malabsorptions et donc des carences nutritionnelles.

Également appelée maladie cœliaque, l’intolérance au gluten toucherait 1 à 2% de la population. En raison de la méconnaissance de la maladie, seule une minorité est consciente de l’intolérance.

 

Quelles sont les principaux aliments allergènes ?

Les allergènes alimentaires les plus fréquents ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre. Ils varient notamment en fonction du type d’alimentation :

§             le lait de vache et autres laits (allergies croisées dans 70% des cas avec le lait de chèvre, brebis…)

§             le blé

§             les oeufs;

les arachides et les fruits secs oléagineux

§             les poissons et les fruits de mer

§             le soja

L’allergie au lait de vache est celle qui survient le plus fréquemment chez les nourrissons (et les enfants avec la caséine), avant l’introduction des aliments solides.

 

Allergies croisées

Lorsqu’une personne est réactive à un allergène, le contact avec un corps ressemblant à l’allergène va entraîner les mêmes conséquences. Ces manifestations allergiques sans qu’il y ait eu sensibilisation préalable sont appelées allergies croisées.

Une sensibilisation croisée n'entraîne pas obligatoirement une allergie. Les allergènes ressemblant permettent même parfois une réadaptation progressive.

Exemples de familles d'allergènes

Groupe latex : avocat, banane, châtaigne, kiwi.

Groupe noix (fruits à coques) : amande, noisette, noix, noix du Brésil, noix de cajou, noix de pécan, pignon de pin, pistache.

Ombellifères : aneth, carotte, céleri, coriandre, fenouil, graines d’anis, graines de carvi, persil.

Rosacées/prunoïdées : abricot, cerise, fraise, framboise, pêche, poire, pomme, prune.

Rutacées : citron, limette, mandarine, orange, pamplemousse.

 

Quelles sont les céréales qui comportent du gluten ?

Un moyen mnémotechnique pour retenir les céréales contenant du gluten est S.A.B.O.

Pour seigle, avoine, blé (et ses dérivés comme le froment, l’épeautre, le kamut …), et orge

Le quinoa, le sarrasin, le millet, le riz entre autres n’en contiennent pas.

 

Comment diagnostiquer les allergies ou intolérance alimentaires ?

De nombreuses personnes pensent être intolérantes à certains aliments. En réalité, beaucoup moins le seraient. Il est difficile de faire des diagnostics exhaustifs. Les médecins cherchent les antécédents puis peuvent faire des tests cutanés, des tests sanguins (mesure des anticorps), des tests de provocation (ingestion progressive des allergènes potentiels).

Une fois les allergènes identifiés, pour les éviter, il ne vous reste qu’à lire minutieusement la liste de tous les ingrédients des aliments que vous mangez.

jeudi, janvier 12 2012

Portes Ouvertes chez Grine du 3 au 11 février 2012

Du 3 au 15 Février 2012, le magasin bio Grine vous proposera de nombreuses promotions très intéressantes.

Le Samedi 11 Février de 9h à 19h, venez retrouver les fabricants lors de nos Portes Ouvertes... Animations, dégustations, promotions, conseils, etc ...

mardi, décembre 6 2011

Origine de la dette

Les banques doivent servir l'économie réelle et non servir à s'enrichir. Qu'attend on pour revenir en arrière, pour mettre au pas les banquiers et spéculateurs, et séparer banques de dépôts et banques d' "investissement" !

samedi, octobre 29 2011

7 milliards d'habitants sur la Terre

La planète a compté son premier milliard d'habitants en 1800. Il a fallu plus d'un siècle pour atteindre 2 milliards, 33 ans pour 3, 14 ans pour 4, 13 ans pour 5, 12 ans pour 6 milliards d'habitants. Aujourd'hui en 2011, nous sommes officiellement 7 milliards. Et c'est bien là le problème ! Avec autant de population, sur une réserve de ressources naturelles limitée, nous n'avons plus les moyens de gaspiller. Pire, les terriens n'ont pas les moyens de vivre tous comme les pays du Nord. Il faut mieux gérer nos ressources, gaspiller moins, polluer moins, réduire l'empreinte de certains, réfléchir à long terme et mieux répartir les richesses de Mère-Nature ...

jeudi, octobre 6 2011

Gaz de schiste : Bonne nouvelle pour l'écologie

Il y a de temps en temps de bonnes nouvelles pour la planête, le climat et l'écologie. Cette semaine, le gouvernement a décidé d'abroger les trois permis exclusifs de recherche de gaz de schiste dans le sud de la France accordés au printemps 2010. Cela a été annoncé à l'AFP la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Nous avons décidé d'abroger les trois permis de recherche de Nant (Aveyron), Villeneuve-de-Berg (Ardèche) et Montélimar (Drôme)" attribués, pour les deux premiers à la compagnie américaine Schuepbach et pour le troisième à Total, a indiqué la ministre.

C'est toujours cela de pris. Mais la position du gourvernement n'est pas claire et tranchée au niveau de la technique de fraction hydraulique, reconnue comme très polluante. Il y a en tout 64 permis. Attention aux manoeuvres politiques car tout de même, nous sommes à 8 mois des élections présidentielles.

lundi, septembre 19 2011

Petits Prix Bonneterre du 26 septembre au 8 octobre 2011

25 Petits Prix à la marque Bonneterre du 26 septembre au 8 octobre 2011, chez Grine à Tournai

jeudi, septembre 15 2011

"Pourquoi tant d'hostilité contre les médecines naturelles ?" de Jean-Marc Dupuis

Pourquoi tant d'hostilité contre les médecines naturelles ? 

Les médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les autorités que bien des activités criminelles.

La vente de compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras, acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool, d'armes, ou encore de films incitant à la violence.

Le cas de la vitamine D

Pour illustrer la rigidité de la situation, nous allons parler d'un produit naturel dont aucun scientifique sérieux ne peut contester les bienfaits : la vitamine D.

La vitamine D est produite dans votre peau sous l'effet du soleil, et plus précisément sous l’action des rayons ultraviolets. Dans les pays du Nord de l’Europe, 75 % de la population souffre d’une carence en vitamine D pendant l’hiver. Cette carence est d'autant plus répandue que les foies de morue et de flétan et les poissons gras (sardines, hareng, maquereau, thon etc.) qui sont les principales sources alimentaires de vitamine D, sont de moins en moins consommés.

Or, manquer de vitamine D a des effets graves. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme phosphocalcique (indispensable au bon fonctionnement musculaire, intestinal, neurologique et à la minéralisation des os) ; elle est aussi fortement impliquée dans la synthèse de l’insuline par le pancréas. Enfin, elle exerce des fonctions physiologiques de type hormonal sécostéroïde en exerçant de multiples effets sur l’expression des gènes.

En effet, la vitamine D influence plus de 3000 gènes dans le corps dont, par exemple, les gènes qui contrôlent la lutte contre les infections, et qui produisent plus de 200 peptides anti-microbiens.

Et ce n'est pas tout !

Les études scientifiques ont établi un lien incontestable entre le taux de vitamine D et l'état de santé :

  • Selon une méta-analyse de 18 études en double aveugle randomisées, un taux élevé de vitamine D dans le sang réduit le taux de mortalité toutes causes confondues [1]. Une étude en double-aveugle, ou double insu, est une étude où des personnes suivent un traitement ou un placebo (faux médicament), sans que ni leur médecin, ni elles-mêmes, ne sachent si elles reçoivent le traitement ou le placebo.
  • Une étude récente a montré que le nombre de décès au Canada pourrait être réduit de 37 000 annuellement, soit 16 % des décès du pays, si la population avait un taux de vitamine D plus éléve [2].
  • Une étude réalisée en commun par les universités de Graz (Autriche) et Heidelberg (Allemagne) est arrivée à des conclusions similaires, en février 2009 : 3200 hommes et femmes de 62 ans en moyenne ont été observés sur une période de sept années. 740 sont décédés entre temps. Parmi les personnes décédées, elles étaient deux fois plus nombreuses à avoir un taux de vitamine D réduit, qu'un taux de vitamine D élevé.
  • Grâce à ses effets bénéfiques sur le système immunitaire, la vitamine D pourrait avoir un puissant effet de protection contre le cancer. Les chercheurs sur le cancer de l'hôpital Mount-Sinai de Toronto (Canada) ont comparé les habitudes alimentaires de 760 femmes ayant le cancer du sein à un groupe de 1135 personnes en bonne santé. Ils ont constaté que les personnes ayant un bon taux de vitamine D avaient 24 % de risques en moins de tomber malade. Des résultats similaires ont été observés pour le cancer de la prostate et du colon.
  • Les chercheurs de l'Institut du Coeur de Kansas City (USA) ont également démontré un effet protecteur de la vitamine D sur le coeur et les artères. En décembre 2008, ils ont évalué les données concernant plus de 10 000 personnes test, sur une durée de dix-sept ans. Il s'est révélé qu'un taux réduit de vitamine D dans le sang doublait le risque d'infarctus. Une cause possible de cet effet protecteur est la capacité de la vitamine D à diminuer la pression sanguine.

Face à tous ces bienfaits (et il y en a d'autres), la vitamine D présente aussi des dangers pour la santé. Mais ces dangers sont limités : il est impossible de souffrir de surdose de vitamine D par sa seule alimentation. Et il faut prendre quotidiennement des doses supérieures à 20 fois les apports journaliers recommandés (AJR), autrement dit avaler une douzaine de pilules ou d'ampoules de vitamine D par jour, pour observer des effets indésirables.

Vous pourriez donc penser qu'une complémentation modérée de vitamine D, dans les populations déficitaires, serait favorisée par les pouvoirs publics ; que le ministère de la Santé informerait le public ; et que les fabricants de ces compléments seraient autorisés à signaler les bienfaits à attendre de cette vitamine, par exemple en diffusant les résultats des études scientifiques citées ci-dessus.

Eh bien pas du tout. La vente de vitamine D à des doses suffisantes pour avoir un effet bénéfique réel est strictement interdite sans ordonnance d'un médecin. Ce qui explique que seule une infime proportion de la population, particulièrement bien informée et motivée, bénéficie des nouvelles découvertes sur la vitamine D.

Non seulement les fabricants de compléments alimentaires ne sont pas encouragés à informer le public de ses bienfaits, mais il leur est même interdit de le faire, et même de vendre des doses de 5 microgrammes de vitamine D (Apport Journalier Recommandé officiel).

De plus, s'ils vendent de la vitamine D en citant sur la notice une seule des études citées plus haut, ou s'ils laissent entendre dans la présentation du produit qu'elle peut avoir un bienfait pour la santé, quel qu'il soit, ils sont passibles des poursuites prévues à l'article L5122 du Code de la Santé Publique.

Interdiction des allégations thérapeutiques

Il est interdit aux fabricants de compléments alimentaires de mentionner sur leurs produits les effets  escomptés sur la santé, les maladies, en termes de prévention comme de guérison.

Si on suit la réglementation actuelle jusqu'au bout, il est interdit à une marque d'eau minérale d'indiquer sur l'étiquette que l'eau « aide à prévenir la déshydratation ». Ce n'est pas un canular, mais l'expérience réelle que viennent de réaliser deux chercheurs allemands, dont la demande a été refusée par l'agence européenne du médicament.

La conséquence est que les patients en sont réduits à courir des risques insensés en recherchant sur Internet des indications sur les compléments alimentaires qu'ils achètent. Risques insensés non parce que les produits qu'ils prennent pourraient leur causer des inconvénients, mais parce qu'ils ont de grands risques de passer à côté d'un produit qui pourrait les aider. Et pourtant, cette interdiction d'information est imposée au nom de « la protection de la santé publique ».

En prenant ainsi la défense des fabricants de compléments alimentaires, je sais que je m'expose à être critiqué comme un « suppôt de l'industrie » et des « vendeurs de pilules ». Mais mon activité professionnelle ne consiste pas à vendre de tels produits : elle consiste à produire et publier de l'information sur la santé naturelle. J'aurais tout à perdre, en terme de crédibilité, à prendre le parti de tel ou tel secteur de l'industrie. Et précisément, ainsi que je le dis toujours, votre meilleure source de vitamine D est entièrement gratuite puisque c'est... le soleil !!

Comment en est-on arrivé là ?

L'hostilité des pouvoirs publics vis-à-vis des médecines naturelles date de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque fut créé l'Ordre des Médecins en 1940, et que fut supprimé le diplôme d'herboriste en 1941.

Il s'agissait de faire entrer le pays dans la médecine « scientifique moderne ».

Il faut se replacer dans le contexte de l'époque pour comprendre cette démarche.

En toute bonne foi, des médecins, des chercheurs et des responsables politiques ont créé un système de santé centralisant tout le pouvoir et les ressources financières pour, selon leur vision, découvrir, et imposer, la meilleure solution, le meilleur protocole de traitement pour chaque maladie.

Cette démarche leur paraissait d'autant plus légitime que beaucoup étaient persuadés que ce n'était qu'une question de temps avant qu'on trouve un vaccin, ou des médicaments quelconques, qui viendraient à bout de toutes les maladies.

Le Ministère de la Santé en France développa une technostructure complexe faite d'un enchevêtrement d'agences, de comités, de « hautes autorités », d'ordres et de commissions, qui prirent sur eux de prendre les grandes décisions concernant la santé de la population. Les médecins, dans leur optique, devaient être traités comme de simples courroies de transmission soumises à leurs ordres et à leurs règlements. Les patients, eux, ne devaient plus avoir leur mot à dire puisqu'ils n'avaient pas la compétence technique pour comprendre ce qui était le meilleur pour eux.

L'Ordre des Médecins commença à imposer des protocoles de traitements standardisés, et à exclure les médecins qui refusaient de s'y soumettre. Une fois exclu de l'Ordre, un médecin n'a plus l'autorisation d'exercer la médecine. C'est donc une sanction extrêmement grave pour lui. Non seulement il perd son métier, mais il subit une opprobre telle que rares sont les médecins qui osent s'exposer à de telles sanctions – et personne ne peut leur en vouloir.

La médecine française a donc été mise au pas, et forcée d'entrer dans un seul moule. Un nombre incalculable d'herboristes et de guérisseurs, héritiers de traditions ancestrales d'une richesse pourtant fabuleuse, se retrouvèrent du jour au lendemain passibles de poursuites pour « exercice illégal de la médecine », ou « exercice illégal de la pharmacie » sous prétexte qu'ils n'avaient pas, et ne pouvaient pas, adhérer à l'Ordre des Médecins ou des Pharmaciens. Il en fut de même dans les monastères où certains religieux se transmettaient encore des savoir-faire médicinaux datant de la nuit des temps.

On imagine le scandale que causerait une telle décision, prise aujourd'hui par le gouvernement du Brésil par exemple, qui imposerait du jour au lendemain sur toute l'Amazonie que seuls les médecins dûment diplômés des facultés d'Etat des villes côtières occidentalisées aient le droit de prodiguer des soins, ou de donner des plantes aux malades.

Nul doute que des mouvements énormes de protestation seraient organisés à l'ONU, à l'UNESCO, et par les ONG du monde entier au nom du « respect des cultures », pour protester contre une tentative aussi barbare de faire table rase du passé. C'est pourtant exactement l'oppression qui a été imposée, et qui continue d'être imposée, en France sur les malades et les médecins bien qu'en Occident, le savoir en occident se soit aujourd'hui très largement perdu.

Un couvercle de plomb

Protocoles de traitements de la moindre maladie, autorisations de mise sur le marché des médicaments, taux de remboursement, prix des consultations, critères de sélection des médecins, nombre de diplômes de médecins délivrés (le fameux numerus clausus), répartition territoriale des hôpitaux et cliniques, campagnes de vaccination, tout fut donc désormais décidé par le seul Ministère de la Santé, et la technostructure qui en dépend. Aujourd'hui encore, c'est lui, et lui seul, qui décide ce qu'il faut faire et penser dans tous les domaines de la médecine et de la santé : ce que votre médecin a le droit de vous prescrire, les traitements que vous avez le droit d'entreprendre.

Cette situation est potentiellement génératrice de souffrance pour les patients, qui peuvent avoir l'impression de n'être qu'un rouage du système de santé. Mais elle est également d'une grande violence pour les médecins, qui peuvent avoir le sentiment que les conditions ne sont plus réunies pour qu'ils puissent remplir leur mission auprès des malades.

L'extrême sévérité et rigidité du système de santé à l'encontre des médecins « déviants » n'a toutefois pas permis de protéger le public contre les charlatans, qui semblent même être plus nombreux que jamais, ainsi qu'en témoigne le rapport, certes critiquable par bien des aspects, de la Miviludes (Mission de vigilance contre les sectes) paru le 10 juin 2011 au sujet des dérives sectaires dans le monde des thérapies parallèles.

Tout se passe comme si le couvercle de plomb qu'on a voulu imposer sur la santé, avait en réalité servi de serre protectrice pour que se développe, en France, une myriade de pratiques thérapeutiques douteuses. Ces dérives sont d'autant plus dangereuses que le patient en quête de solutions naturelles n'a plus aucun moyen de distinguer les thérapeutes sérieux des autres, tous étant soumis à la même suspicion, voire aux mêmes interdictions, dès lors qu'ils ne suivent pas les protocoles officiels.

Il est alors aisé pour un authentique escroc de crier à la persécution, ou aux atteinte à la liberté individuelle, alors qu'il met réellement en danger la vie de ses victimes.

La plus totale confusion, donc, règne.

La révolution Internet

C'est dans ce contexte qu'Internet est venu changer la donne.

Pour son information sur la santé, le public éclairé se tourne de moins en moins, aujourd'hui, vers le Ministère de la Santé, dont il sait qu'il obtiendra surtout des discours aseptisés et au fond, de peu d'utilité pratique.

En revanche, une profusion fabuleuse d'information est aujourd'hui accessible grâce à la presse indépendante et surtout sur Internet. Le site Doctissimo draine chaque jour à lui seul plus de 3 millions de visiteurs, ce qui en fait un des tout premiers sites francophones en terme de fréquentation. Une myriade d'autres sites existent pour les personnes en quête de réponses à leurs problèmes de santé, qui publient des informations gratuites ou payantes, de qualité extrêmement variable évidemment. Les publications Santé Port Royal (Pratique de Santé, Principes de Santé, Plante & Santé...) par exemple, diffusent beaucoup d'informations intéressantes.

Pour les personnes concernées par le cancer, et qui souhaitent un complément naturel aux traitements conventionnels, la référence francophone est bien sûr www.guerir.org, le site du Dr David Servan-Schreiber, malheureusement décédé le 24 juillet dernier.

Pour les problèmes de cholestérol et les maladies cardiovasculaires, celui du Dr Michel de Lorgeril. Pour la nutrition, le site de Thierry Souccar www.lanutrition.fr.

En Allemagne, dans les pays scandinave, aux Etats-Unis, des centaines de lettres d'information sur la santé naturelle circulent, les plus populaires étant celle du Dr Joseph Mercola (www.mercola.com), suivie par plus d'1,5 millions de personnes quotidiennement, celle du Dr Weil, ou encore celle Dr Whitaker. Au Canada, l'encyclopédie en ligne www.passeportsante.net, un site à but non lucratif financé par la fondation Lucie et André Chagnon, s'est imposée comme une des principales références scientifiques sur les médecines naturelles ces dernières années.

C'est à partir de ces sources, et bien d'autres, que je publie moi-même Santé & Nutrition, une lettre gratuite à laquelle chacun peut s'abonner librement (lien ici), aujourd'hui suivie par près de 100 000 personnes.

Il ne s'agit que de quelques noms, forcément choisis de façon arbitraire. Je présente donc d'avance mes excuses à toutes les personnes et institutions de grande valeur, qui contribuent de façon essentielle à l'information du public, et qui pourraient légitimement s'étonner de n'être pas citées ici. Mais le but de cet article n'était pas d'en faire une liste exhaustive.

Face à cette explosion d'information, qui apporte un courant d'air frais extraordinaire à la médecine, il est permis d'espérer que le « système de santé » officiel se trouve bientôt obligé de se ré-inventer.

Puissions-nous, chacun là où nous nous trouvons, œuvrer comme nous le pouvons pour que la médecine se recentre sur un seul objectif : la bonne santé... naturellement.

vendredi, août 12 2011

Pétition contre les Gaz de Schiste

Le Député et Président du Conseil Général de l'Ardèche, Pascal Terrasse, va faire une proposition de loi à l'Assemblée Nationale contre les gaz de schiste.

http://www.pascalterrasse.com/petition#signpetition

jeudi, août 11 2011

Une nouvelle taxe pour les plus pauvres

En France, la 4e loi de finances rectificative pour 2010 a institué une taxe annuelle sur la détention d'une résidence mobile terrestre dès lors que celle-ci constitue la résidence principale de son propriétaire. La taxe revêt la forme d'un droit de timbre (150 euros ou 100 euros, selon si le véhicule a plus ou moins dix ans).


Qu'on me présente la personne qui habite une caravane à l'année par choix personnel, plutôt que par nécessité financière ! Quelle honte !

 

mardi, juin 28 2011

La chaleur rappelle aux hommes leurs obligations.

Dame Nature ne cesse de nous envoyer des signes nous révélant l'incompatibilité de notre mode de vie avec les vicissitudes du climat. Récemment, le volcan Eyjafjöll bloquait le ciel européen. Pire, le séisme et le tsunami de Honshu au Japon provoquent la catastrophe nucléaire de Fukushima, dont on n'a pas fini de parler.

Durant les quatres derniers mois, les fortes chaleurs ont montré la dépendance des éleveurs aux fourrages. Bien entendu, il faut 7kg de protéines végétales pour faire 1kg de protéines animales.

Un éleveur industriel a perdu 1/5 de ses poules suite à une montée de la temparature à 40°C. Etonnant pourtant pour des volailles qui ne voient jamais le jour. Les normes ne sont pourtant qu'à 20 bêtes par mêtre carré.

EDF, qui nous dit que tout le nucléaire est géré dans l'exemplarité, annonce que la canicule menace la production, à cause de la baisse du débit des eaux et du manque de refroidissement des réacteurs.

Citons également, la prolifération des algues vertes, les alertes à la pollution dans les grandes villes, les feux de forêts, les problèmes de production agricole, la fragilitè des personnes du 3ème âge, les intoxications alimentaires, les inondations ...

Le rechauffement causera des multitudes de phénomènes de ce type, qui cumulés, peuvent mener à la catastrophe. Seul problème, les êtres humains n'en prendront conscience que s'ils la vivent. Actuellement, rien n'est fait pour renverser la vapeur. 

 

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